Blog des socialistes brestois

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mardi, janvier 10 2017

Carte des bureaux de vote pour la primaire des 22 et 29 janvier 2017




Télécharger la carte détaillée : ici, ou aller directement sur le site : ouvoter.lesprimairescitoyennes.fr pour connaitre votre bureau de vote en fonction de votre adresse d’habitation.

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Adresses des bureaux de vote à Brest :

  • Patronage Cavale Blanche : 10 rue Heguel
  • PLM Sanquer : 26 rue Choquet de Lindu
  • PL Lambézellec : 4 rue du Lannoc
  • MPT Bellevue : 1 rue du Quercy
  • CS Pen Ar Creac’h : 13 rue Professeur Chrétien
  • PL Le Gouill : 15 rue JF Tartu
  • FL St Marc : 12 rue du Docteur Floch
  • PL Recouvrance : 2 rue Laurent Legendre
  • CS Horizon : 5 rue Sisley 29200 BREST
  • MPT Kérinou : Rue commandant Somme Py
  • Salle Tessier : Rue Fonferrier

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Pour voter :

  • Si vous êtes de nationalité française et inscrit sur les listes électorales avant le 31 décembre 2015 compris vous devrez vous y présenter avec une pièce d’identité
  • Si vous êtes de nationalité française et inscrit sur les listes électorales après le 1er janvier 2016 compris vous devrez vous y présenter avec une pièce d’identité et une attestation d’inscription sur les listes électorales délivrée par la mairie de votre commune
  • Pour tout autre cas, si vous avez du vous pré-inscrire, vous devrez vous y présenter avec les pièces demandées dans le mail de confirmation de votre préinscription
  • Il faudra approuver la charte d’engagement de reconnaissance dans les valeurs de la Gauche et des Écologistes : « Je me reconnais dans les valeurs de la Gauche et de la République, dans le projet d’une société de liberté, d’égalité, de fraternité, de laïcité, de justice et de progrès solidaire »
  • Il faudra contribuer aux frais d’organisation des Primaires soit 1 (un) Euro par tour.

lundi, janvier 9 2017

Comment voter aux Primaires Citoyennes ?

mercredi, juin 15 2016

Violence politique

Vendredi dernier, alors que Jean-Jacques Urvoas discutait avec des militants, les locaux du Parti Socialiste à Brest ont été une nouvelle fois attaqués par une trentaine d’individus. Les banderoles et les slogans revendicateurs ont rapidement laissé la place à des actes de violence et de casse contre le bâtiment. Les militants présents ont dû s’enfermer pour ne pas être envahi et pris à partie. La police a dû intervenir pour disperser les agresseurs.

Cet épisode fait suite à toute une série de dégradations, majoritairement de nuit, sur les locaux du Parti Socialiste depuis plus d’un an. Cet épisode fait aussi suite à l’attaque très violente intervenue contre ces mêmes locaux, le 27 octobre 2014, suite aux débordements d’une manifestation contre les violences policières, après à la mort de Rémi Fraisse dans le Tarn.

Vendredi dernier, il y avait comme d’habitude quelques individus cagoulés, les visages masqués, prêts à user de la violence comme seul mode d’expression. Mais il y avait aussi des syndicalistes connus à Brest et des citoyens à visage découvert, qui légitimaient par leur accompagnement et leur passivité cette violence qui se déployait sous leurs yeux, comme si tout cela était devenu normal.

A l’intérieur des locaux, quelques dizaines de militants : personnes engagées dans des associations, syndicalistes, élus, venus-là pour échanger avec un camarade devenu Ministre. Ce n’était pas l’image d’Epinal d’un échange entre un Ministre et quelques militants beni-oui-oui, venus là sur ordre pour faire la claque. Au contraire, chacun était là pour s’écouter, tenter de comprendre et de se forger sa propre opinion. Les militants qui ne se privaient pas de poser leurs interrogations sur la situation actuelle et leurs doutes sur les lois en débat. Le ministre tentait d’expliquer, de clarifier une situation politique française complexe, mais exprimait aussi autant ses doutes que ses convictions.

Le rôle des partis politiques dans une société démocratique est justement d’être la place où le débat, l’échange politique puisse avoir lieu dans un cadre pacifié, ordonné et respectueux des divergences. C’est le lieu où chacun doit pouvoir s’exprimer, partager, être entendu par ceux qui sont en responsabilité et qui dirigent. C’est l’endroit où les projets politiques se travaillent, s’affrontent et se confrontent de façon à nourrir des programmes électoraux soumis à la sanction des citoyens. Tout cela ne se fait probablement pas de façon ordonnée et méthodique, mais les échanges, les rencontres, les discussions y sont bien le reflet de ce qu’est la société.

Dans une république démocratique les partis ne doivent pas devenir les boucs-émissaires faciles d’une société en perte de repères. Ils sont utiles pour que les divergences, les tensions qui existent dans tout groupe humain, arrivent à construire des politiques sans que la violence, la terreur et la domination aient leur place.

Les agressions violentes qui se multiplient contre les partis politiques sont bien une expression politique. Cette expression est la négation de nos valeurs républicaines. Cette expression est le témoignage d’une volonté de domination sans en passer par le débat, l’échange et la construction d’un monde commun. Nous habitons un pays où le vote est un droit, où la liberté d’expression, la liberté de contester et de manifester existent. De nombreux pays se battent encore, souvent aux prix de nombreuses vies, pour simplement acquérir ces droits politiques fondamentaux. Nous ne devons pas laisser cette violence guider nos attentes, car loin d’apporter des réponses, elle sera le ferment d’une monté de la peur et de la haine, déchirant le pays comme c’est arrivé souvent dans l’histoire.

Nous rejetons la violence contre les partis politiques, car elle est l’expression d’une vision politique conduisant à la peur, la haine et l’abandon des valeurs que nous défendons.

mardi, mai 24 2016

Au service de l'intérêt général face aux instrumentalisations politiciennes

Résorber la précarité des ATSEM en faisant disparaitre le temps partiel imposé, doter chaque classe d’une ATSEM, le remplacement en cas d’absence dès le premier jour en grande section sur les différents temps de la journée, mettre en place un groupe métier sur l’organisation du temps de travail…

Voilà ce qu’a engagé la ville de Brest pour les ATSEM et ce, dans un contexte de très fortes contraintes financières.

Le Parti de Gauche pendant ce temps fait un communiqué ! Soit, mais au final que dit il ? Une méconnaissance du sujet? une volonté d’instrumentaliser ce mouvement à un an des élections législatives ? faire l’amalgame entre les jetons de présence et les salaires des grands patrons avec l’action de la Ville ?

Les socialistes assument pleinement l’action qu’avec les autres composantes de la gauche, le groupe des élus mène dans cette municipalité. Ensemble nous continuerons à travailler pour l’intérêt général et pour un service public de qualité.​

dimanche, janvier 10 2016

Journal de Janvier - Section Brest rive gauche

Voici le journal de janvier de la section de Brest rive gauche.

Bonne lecture.

lundi, novembre 9 2015

Journal de Novembre - Section Lambé Bellevue Europe

Voici le journal de novembre de la section Lambé Bellevue Europe.

Bonne lecture.

lundi, octobre 19 2015

Journal de Octobre - Section Brest rive gauche

Voici le journal d’octobre de la section de Brest rive gauche.

Bonne lecture.

mardi, septembre 15 2015

Dons de 850 € à l’UNHCR pour les réfugiés Syriens

L’appel aux dons lancé la semaine dernière pour soutenir les actions Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés nous a permis de collecter 850 € de dons en une semaine, auprès des militants du Parti socialiste brestois.

Tous les dons reçus seront transmis à l’UNHCR dans les plus brefs délais.

Grand merci à tous pour ce geste et cette solidarité envers ces populations en grande difficulté à cause des crimes commis dans leur pays.

mardi, septembre 8 2015

Journal de Septembre- Section Lambé Bellevue Europe

Voici le journal de septembre de la section Lambé Bellevue Europe.

Bonne lecture.

dimanche, septembre 6 2015

Une rentrée sous le signe de l'accueil

Déclaration faite durant le barbecue de rentrée du PS Brestois.

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La nouvelle année 2015 fut largement marquée par l’horreur des attentats contre Charlie Hebdo. Cette rentrée 2015 ne le sera pas moins avec l’afflux de réfugiés aux frontières de l’Europe et l’immense tristesse que provoquent ces images de morts sur les cotes européennes.

Depuis des mois, nous avons tous vu le nombre de demandeurs d’asile grimper et nous avons tous pu compter le nombre de mort sur nos côtes. A Brest plus qu’ailleurs, la mer est un symbole d’ouverture sur le monde, de lien, de commerce et de richesse. Aujourd’hui, à l’autre bout de l’Europe, elle est à l’image de la mort.

Cette rentrée témoigne de l’inhumanité qui sévit aux frontières de l’Europe et qui pousse des individus, des familles, à tout quitter pour rejoindre un espace où une vie sans peur est possible. L’Europe fut pensée pour ne plus répéter la barbarie du début du siècle dernier. Elle tient encore cette promesse-là, mais il ne faudrait pas qu’elle se transforme en une « gated community » de nations, prêtent à s’isoler du reste du monde pour préserver ses privilèges.

L’Europe doit tenir son rang et ses responsabilités dans le monde. C’est le rôle des pays qui se disent plus riches et plus développés que d’être au rendez-vous de l’histoire.

Nos dirigeants politiques européens semblent tétanisés face à ces grands mouvements de population qu’ils ne peuvent contrôler. Leur absence de réponse n’est pas tant due aux réfugiés eux-mêmes, qu’au mal politique qui ronge nos sociétés modernes et riches : la montée des peurs, des égoïsmes, du repli sur soi et de la xénophobie. Cet état de fait vient percuter un second enjeu de nos sociétés. La difficulté dans la lutte contre les inégalités. La compréhension d’une assistance à des personnes étrangères est rendue d’autant plus difficile quand, au sein même du pays, certains concitoyens souffrent aussi eux-mêmes de l’exclusion et de la pauvreté.

Aussi, la réponse doit être apportée sur deux axes qu’il nous faut mettre au clair, deux combats qu’il nous faut mener.

Le premier axe est celui de la lutte contre les idées d’extrême-droite et le replie sur soi. C’est une illusion de croire que dans ce monde du XXème siècle, la violence, l’injustice et la misère peuvent être contenues par des frontières. On ne vainc pas la violence en tournant la tête et en dressant des murs. Tôt ou tard, ils finissent par tomber et laisser place au chao. On combat la violence et l’injustice en travaillant sur plus de justice, de bienveillance et sur les équilibres politiques qui mènent à l’apaisement et la pacification.

Le second axe essentiel est celui de la lutte contre les inégalités au sein de nos pays riches. On le voit aujourd’hui, nos démocraties sont fragilisées par les fractures qui existent en leur sein. Pour aider les autres, il faut d’abord être au clair dans son propre pays, sinon le sentiment d’injustice rendra toute action impossible.

Ces deux combats sont ceux de la gauche. Une gauche ouverte sur le monde. Une gauche soucieuse de ses concitoyens. Une gauche bienveillante à l’égard de tous les peuples.

Il est dans l’air du temps de critiquer le politique, de fuir les partis et le débat politique, de regarder l’actualité politique comme un verre à moitié vide et de se concentrer sur ce qui ne va pas, ce que l’on n’a pas. Cette actualité récente nous montre ce qui ne se voit plus, le prix de vivre dans un pays en paix, dans un pays où règne des institutions et où le débat permet à toutes ces choses d’exister et de perdurer. L’action politique, c’est le socle de cette société qui est de nos jours soumise à tant de critique. L’action politique, ce n’est pas l’affaire de quelques uns, mais ce devrait être l’affaire de tous. Faire de la politique, c’est œuvrer à défendre ces valeurs, c’est combattre ce qui nous éloignent et nous divisent, c’est construire ensemble la société de demain.

Ces événements doivent aussi nous rappeler ce que nous avons ne sera jamais acquis, mais un héritage que l’on peut perdre rapidement. Chacun de nous doit être fier de faire de la politique.

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Le PS de Brest appelle tous ses militants et sympathisants à faire un don* de soutien au Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR) qui s’occupe de protéger et de trouver des solutions durables pour les réfugiés, en accord avec la Convention de Genève de 1951.

*Vous pouvez nous envoyez vos chèques libellés au nom de l’UNHCR, nous ferons un envoie groupé en votre nom à tous.


[Image : ensemble de militants montrant l’affiche L’ACCUEIL POUR MOI C’EST OUI ]

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