Blog des socialistes brestois

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vendredi, juillet 17 2015

Droite ou extrême droite à Brest ?

La droite brestoise, sans étiquette, emprunte de plus en plus les ficelles de l’extrême droite pour tenter d’exister politiquement. Dans l’incapacité à produire des contre-propositions cohérentes sur le développement de l’agglomération et les grands projets, elle se complaît dans un discours décliniste et défaitiste de Brest.

Mais force est de constater que ce discours n’a pas de prise sur les brestois, qui constatent par eux même le travail et les réalisations de nos élus sur la ville et la métropole. Aussi, face à cette impuissance politique, la tentation est grande d’utiliser les ficelles de l’extrême-droite, en jouant sur les peurs que génèrent nécessairement les faits divers d’une grande ville.

Ainsi, lors de la fusillade de mai à Kergaradec, le groupe d’opposition a surfé sur la peur face à un évènement légitimement choquant pour tout le monde (ici), accusant le Maire de laisser-faire et pointant du doigt le quartier de Pontanézen, alors qu’aucun élément de l’enquête ne permettait de faire le lien avec les habitants.     

Cette semaine à nouveau, lorsque les réseaux et la presse ont fait état de deux faits divers regrettables, la droite brestoise s’en est immédiatement emparée pour faire son beurre politique, loin de toute retenue et de respect pour le travail des forces de police et de justice. Le procureur de la République de Brest est venu rétablir les faits à Brest et aussi la réalité des violences commises (ici).

Brest serait-elle devenue le Far West que l’opposition brestoise décrit ?

Sur ces mêmes dernières journées, deux autres faits divers violents et choquants ont eu lieux en Bretagne : le premier à une fête à Combrit, ou le Maire de Pont L’abbé s’est fait braquer la recette de la fête (ici) et aussi à  Dinan où des jeunes s’en sont pris à une personne, puis directement à des policiers (ici).

L’opposition de Pont l’abbé a-t-elle accusé le Maire d’être responsable des violences qu’il avait subit ? On en doute. Le Maire de Dinan a-t-il été attaqué sur le laisser-faire de … sa police municipale ? On en doute aussi. Ces deux Maires porteraient-ils la même responsabilité sur leur territoire que le socialisme laisser-faire brestois ? Deux villes bien à droite, celles-là …

La violence de la société n’est ni le fait de politiques locales de droite, ni celles de gauche. L’agitation des peurs et l’instrumentalisation du discours sécuritaires pour des visées électoralistes sont généralement le fait de discours d’extrême droite. Nombre de sites de ce type relaient les faits divers violents, quand ils ne les fabriquent pas de toutes pièces pour tenter de créer un climat d’insécurité, de peur et pour finir, de replis sur soi (voire identitaire) de la population.

Nous condamnons fermement cette instrumentalisation des peurs portée depuis la campagne des municipales par la nouvelle opposition brestoise qui s’affiche sans étiquette. Si l’opposition brestoise continue ainsi, son étiquette s’apparentera bien dans les faits à celle de l’extrême droite.

jeudi, juillet 16 2015

Journal de Juillet - Section Brest rive gauche

Voici le journal de juillet de la section de Brest rive gauche.

Bonne lecture.

jeudi, juillet 2 2015

Journal de Juillet- Section Lambé Bellevue Europe

Voici le journal de juillet de la section Lambé Bellevue Europe.

Bonne lecture.

dimanche, avril 12 2015

Le projet de téléphérique de Brest

vendredi, mars 27 2015

Républicains, nous ne céderons pas à vos tactiques.

Bernadette Malgorn et Bruno Sifantus distribuent le tract que voici

tract_telef_dptml

Est-ce là un document permettant aux électeurs de faire un choix éclairé et informé dimanche prochain ? Il est clair que non. Mais il est malheureusement cohérent avec la ligne adoptée par Mme Malgorn à l’élection municipale et renforcé lors de ces élections départementales.

Face à cela, nous réitérons notre refus des pratiques scandaleuses que Mme Malgorn a importé à Brest. Mensonges et rumeurs ne sont pas des arguments et ne font pas un programme. Nous sommes devant de la tactique politicienne qui discrédite nous seulement ceux qui en usent – mais cela ne regarde qu’eux – mais aussi les institutions républicaines que sont l’élection, la représentation et le débat démocratique.

Une ancienne préfète, magistrate financière, et un ancien Contre-amiral, au service de la protection des principes républicains, peuvent-il si ardemment vouloir effacer leur échec à l’élection municipale qu’ils en viennent à balayer d’un revers de main les valeurs de la République ?

A l’image de l’intervention de Mme Malgorn dans le dossier de l’Express sur Brest où l’ensemble des forces économiques est unanime sur le dynamisme de notre métropole, Mme Malgorn préfère le dénigrement systématique et le tacle incessant.

Nous n’entrerons pas dans son jeu. C’est dans le respect des institutions républicaines et des personnes que nous continuerons à porter un programme ambitieux pour notre territoire et l’Ouest breton et à préférer faire user de pédagogie et d’arguments raisonnés.

mercredi, mars 18 2015

Réponse aux propos démagogique de la droite brestoise

Réponse de François Cuillandre aux propos racoleurs et démagogiques de la droite brestoise, suite aux violences intervenues samedi contre des salariés de Bibus et des policiers.

Réponse FC sur violence bibus

A lire dans le Télégramme ici

dimanche, mars 15 2015

Communiqué de presse de François Cuillandre

Francois CuillandreLe mercredi 11 mars dernier, le Télégramme passait la présentation des candidats de la droite sur le canton Brest centre – Recouvrance. Au lieu d’une présentation des candidats comme ce fut le cas durant toute la campagne pour chacune des listes, Bernadette Malgorn s’est encore une fois livrée à une charge contre la métropole, contre les élus de la majorité et contre les brestois.

Ci-dessous le communiqué de presse que François Cuillandre à fait parvenir en réponse au Télégramme, vendredi dernier (non publié à ce jour).

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Dans votre édition du 11 mars, vous avez publié un article reprenant les déclarations de Mme Malgorn et de M. Sifantus, concernant les élections départementales.

“Les socialistes n’auraient pas fait ce qu’il fallait” nous disent-ils. Pourtant le grand mérite de Pierre Maille et de sa majorité aura été d’intégrer Brest dans les politiques départementales, lorsque, sous la droite, notre agglomération était mise à l’écart. Manifestement, le duo de droite a l’intention de revenir en arrière, voulant renégocier le contrat de territoire à propos d’investissements actuellement en cours de réalisation. Veulent-ils faire payer aux brestois leur défaite aux municipales et, de plus, pénaliser le secteur du bâtiment et des travaux publics et donc l’emploi ?

Pour le reste, leur leçon de morale laisse interrogatif. Les élus socialistes, des professionnels de la politique ? 90 % des élus socialistes ont conservé un travail et tous n’ont pas la chance d’avoir un employeur parisien aussi compréhensif que Madame Malgorn, qui nous expliquera comment elle fait pour être magistrate financière* à Paris à plein temps, à Rennes au Conseil Régional, à Brest, conseillère municipale et communautaire et demain – c’est en tout cas son souhait- à Quimper au Conseil Départemental …

Les socialistes, des collaborateurs d’élus qui cherchent des postes ? Mais qu’a-t-elle fait pendant tant d’années dans le sillage de son mentor Philippe Seguin ?

Faites ce que je dis, pas ce que je fais, voilà le crédo du duo Malgorn-Sifantus. Brest mérite mieux.

François CUILLANDRE

Maire de Brest

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PS : la référence à la « Cour des Comptes » a été remplacée dans le texte par « magistrate financière » à la demande de Madame Malgorn qui la trouvait inappropriée.

jeudi, janvier 8 2015

Nous sommes Charlie

Le parti socialiste de Brest appel au rassemblement de soutien à Charlie Hebdo et pour la liberté de la presse qui sera organisé dimanche 11 janvier à 15h, place de la Liberté à Brest. _ Nous sommes Charlie

jeudi, décembre 11 2014

23 choses qu'ils ne vous disent pas sur le capitalisme (Résumé par Franck Le Bolc'h)

Fait n°6 : une plus grande stabilité macro-économique n’a pas rendu le monde économique plus stable. Ce qu’ils vous disent. Jusqu’aux années 1970, l’inflation était l’ennemie publique n°1 pour l’économie ; elle décourageait l’investissement et donc la croissance, nous y reviendrons. Grâce à des banques centrales plus indépendantes et des politiques budgétaires plus strictes, l’inflation a été endiguée. Les bases sont ainsi posées pour un meilleur investissement de long terme et donc la croissance.

Ce qu’ils ne vous disent pas. Si l’inflation a été maîtrisée, l’économie mondiale est aussi devenue plus instable. Le monde a connu de nombreuses crises financières (2008, crise asiatique, crise argentine …) avec des politiques visant à maîtriser l’inflation. En se focalisant sur l’inflation, on a notamment négligé le plein emploi, la croissance économique.

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dimanche, décembre 7 2014

23 choses qu'ils ne vous disent pas sur le capitalisme (Résumé par Franck Le Bolc'h)

Fait n°5 : si vous pensez que les gens sont capables du pire, ils vous le prouveront !

Ce qu’ils vous disent.(remarque : ils = les défenseurs des marchés libres) Adam Smith (1723-1790) a écrit la phrase la plus célèbre de l’économie politique : « Ce n’est pas de la bienveillance du boucher, du brasseur ou du boulanger que nous attendons notre dîner, mais de leur souci de leur intérêt propre ». La main invisible du marché transforme donc les égoïsmes en harmonie sociale. En conséquence, il faut miser sur l’égoïsme pour construire un système durable.

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