Blog des socialistes brestois

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lundi, octobre 19 2015

Journal de Octobre - Section Brest rive gauche

Voici le journal d’octobre de la section de Brest rive gauche.

Bonne lecture.

mardi, septembre 15 2015

Dons de 850 € à l’UNHCR pour les réfugiés Syriens

L’appel aux dons lancé la semaine dernière pour soutenir les actions Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés nous a permis de collecter 850 € de dons en une semaine, auprès des militants du Parti socialiste brestois.

Tous les dons reçus seront transmis à l’UNHCR dans les plus brefs délais.

Grand merci à tous pour ce geste et cette solidarité envers ces populations en grande difficulté à cause des crimes commis dans leur pays.

mardi, septembre 8 2015

Journal de Septembre- Section Lambé Bellevue Europe

Voici le journal de septembre de la section Lambé Bellevue Europe.

Bonne lecture.

dimanche, septembre 6 2015

Une rentrée sous le signe de l'accueil

Déclaration faite durant le barbecue de rentrée du PS Brestois.

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La nouvelle année 2015 fut largement marquée par l’horreur des attentats contre Charlie Hebdo. Cette rentrée 2015 ne le sera pas moins avec l’afflux de réfugiés aux frontières de l’Europe et l’immense tristesse que provoquent ces images de morts sur les cotes européennes.

Depuis des mois, nous avons tous vu le nombre de demandeurs d’asile grimper et nous avons tous pu compter le nombre de mort sur nos côtes. A Brest plus qu’ailleurs, la mer est un symbole d’ouverture sur le monde, de lien, de commerce et de richesse. Aujourd’hui, à l’autre bout de l’Europe, elle est à l’image de la mort.

Cette rentrée témoigne de l’inhumanité qui sévit aux frontières de l’Europe et qui pousse des individus, des familles, à tout quitter pour rejoindre un espace où une vie sans peur est possible. L’Europe fut pensée pour ne plus répéter la barbarie du début du siècle dernier. Elle tient encore cette promesse-là, mais il ne faudrait pas qu’elle se transforme en une « gated community » de nations, prêtent à s’isoler du reste du monde pour préserver ses privilèges.

L’Europe doit tenir son rang et ses responsabilités dans le monde. C’est le rôle des pays qui se disent plus riches et plus développés que d’être au rendez-vous de l’histoire.

Nos dirigeants politiques européens semblent tétanisés face à ces grands mouvements de population qu’ils ne peuvent contrôler. Leur absence de réponse n’est pas tant due aux réfugiés eux-mêmes, qu’au mal politique qui ronge nos sociétés modernes et riches : la montée des peurs, des égoïsmes, du repli sur soi et de la xénophobie. Cet état de fait vient percuter un second enjeu de nos sociétés. La difficulté dans la lutte contre les inégalités. La compréhension d’une assistance à des personnes étrangères est rendue d’autant plus difficile quand, au sein même du pays, certains concitoyens souffrent aussi eux-mêmes de l’exclusion et de la pauvreté.

Aussi, la réponse doit être apportée sur deux axes qu’il nous faut mettre au clair, deux combats qu’il nous faut mener.

Le premier axe est celui de la lutte contre les idées d’extrême-droite et le replie sur soi. C’est une illusion de croire que dans ce monde du XXème siècle, la violence, l’injustice et la misère peuvent être contenues par des frontières. On ne vainc pas la violence en tournant la tête et en dressant des murs. Tôt ou tard, ils finissent par tomber et laisser place au chao. On combat la violence et l’injustice en travaillant sur plus de justice, de bienveillance et sur les équilibres politiques qui mènent à l’apaisement et la pacification.

Le second axe essentiel est celui de la lutte contre les inégalités au sein de nos pays riches. On le voit aujourd’hui, nos démocraties sont fragilisées par les fractures qui existent en leur sein. Pour aider les autres, il faut d’abord être au clair dans son propre pays, sinon le sentiment d’injustice rendra toute action impossible.

Ces deux combats sont ceux de la gauche. Une gauche ouverte sur le monde. Une gauche soucieuse de ses concitoyens. Une gauche bienveillante à l’égard de tous les peuples.

Il est dans l’air du temps de critiquer le politique, de fuir les partis et le débat politique, de regarder l’actualité politique comme un verre à moitié vide et de se concentrer sur ce qui ne va pas, ce que l’on n’a pas. Cette actualité récente nous montre ce qui ne se voit plus, le prix de vivre dans un pays en paix, dans un pays où règne des institutions et où le débat permet à toutes ces choses d’exister et de perdurer. L’action politique, c’est le socle de cette société qui est de nos jours soumise à tant de critique. L’action politique, ce n’est pas l’affaire de quelques uns, mais ce devrait être l’affaire de tous. Faire de la politique, c’est œuvrer à défendre ces valeurs, c’est combattre ce qui nous éloignent et nous divisent, c’est construire ensemble la société de demain.

Ces événements doivent aussi nous rappeler ce que nous avons ne sera jamais acquis, mais un héritage que l’on peut perdre rapidement. Chacun de nous doit être fier de faire de la politique.

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Le PS de Brest appelle tous ses militants et sympathisants à faire un don* de soutien au Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR) qui s’occupe de protéger et de trouver des solutions durables pour les réfugiés, en accord avec la Convention de Genève de 1951.

*Vous pouvez nous envoyez vos chèques libellés au nom de l’UNHCR, nous ferons un envoie groupé en votre nom à tous.


[Image : ensemble de militants montrant l’affiche L’ACCUEIL POUR MOI C’EST OUI ]

vendredi, juillet 17 2015

Droite ou extrême droite à Brest ?

La droite brestoise, sans étiquette, emprunte de plus en plus les ficelles de l’extrême droite pour tenter d’exister politiquement. Dans l’incapacité à produire des contre-propositions cohérentes sur le développement de l’agglomération et les grands projets, elle se complaît dans un discours décliniste et défaitiste de Brest.

Mais force est de constater que ce discours n’a pas de prise sur les brestois, qui constatent par eux même le travail et les réalisations de nos élus sur la ville et la métropole. Aussi, face à cette impuissance politique, la tentation est grande d’utiliser les ficelles de l’extrême-droite, en jouant sur les peurs que génèrent nécessairement les faits divers d’une grande ville.

Ainsi, lors de la fusillade de mai à Kergaradec, le groupe d’opposition a surfé sur la peur face à un évènement légitimement choquant pour tout le monde (ici), accusant le Maire de laisser-faire et pointant du doigt le quartier de Pontanézen, alors qu’aucun élément de l’enquête ne permettait de faire le lien avec les habitants.     

Cette semaine à nouveau, lorsque les réseaux et la presse ont fait état de deux faits divers regrettables, la droite brestoise s’en est immédiatement emparée pour faire son beurre politique, loin de toute retenue et de respect pour le travail des forces de police et de justice. Le procureur de la République de Brest est venu rétablir les faits à Brest et aussi la réalité des violences commises (ici).

Brest serait-elle devenue le Far West que l’opposition brestoise décrit ?

Sur ces mêmes dernières journées, deux autres faits divers violents et choquants ont eu lieux en Bretagne : le premier à une fête à Combrit, ou le Maire de Pont L’abbé s’est fait braquer la recette de la fête (ici) et aussi à  Dinan où des jeunes s’en sont pris à une personne, puis directement à des policiers (ici).

L’opposition de Pont l’abbé a-t-elle accusé le Maire d’être responsable des violences qu’il avait subit ? On en doute. Le Maire de Dinan a-t-il été attaqué sur le laisser-faire de … sa police municipale ? On en doute aussi. Ces deux Maires porteraient-ils la même responsabilité sur leur territoire que le socialisme laisser-faire brestois ? Deux villes bien à droite, celles-là …

La violence de la société n’est ni le fait de politiques locales de droite, ni celles de gauche. L’agitation des peurs et l’instrumentalisation du discours sécuritaires pour des visées électoralistes sont généralement le fait de discours d’extrême droite. Nombre de sites de ce type relaient les faits divers violents, quand ils ne les fabriquent pas de toutes pièces pour tenter de créer un climat d’insécurité, de peur et pour finir, de replis sur soi (voire identitaire) de la population.

Nous condamnons fermement cette instrumentalisation des peurs portée depuis la campagne des municipales par la nouvelle opposition brestoise qui s’affiche sans étiquette. Si l’opposition brestoise continue ainsi, son étiquette s’apparentera bien dans les faits à celle de l’extrême droite.

jeudi, juillet 16 2015

Journal de Juillet - Section Brest rive gauche

Voici le journal de juillet de la section de Brest rive gauche.

Bonne lecture.

jeudi, juillet 2 2015

Journal de Juillet- Section Lambé Bellevue Europe

Voici le journal de juillet de la section Lambé Bellevue Europe.

Bonne lecture.

dimanche, avril 12 2015

Le projet de téléphérique de Brest

vendredi, mars 27 2015

Républicains, nous ne céderons pas à vos tactiques.

Bernadette Malgorn et Bruno Sifantus distribuent le tract que voici

tract_telef_dptml

Est-ce là un document permettant aux électeurs de faire un choix éclairé et informé dimanche prochain ? Il est clair que non. Mais il est malheureusement cohérent avec la ligne adoptée par Mme Malgorn à l’élection municipale et renforcé lors de ces élections départementales.

Face à cela, nous réitérons notre refus des pratiques scandaleuses que Mme Malgorn a importé à Brest. Mensonges et rumeurs ne sont pas des arguments et ne font pas un programme. Nous sommes devant de la tactique politicienne qui discrédite nous seulement ceux qui en usent – mais cela ne regarde qu’eux – mais aussi les institutions républicaines que sont l’élection, la représentation et le débat démocratique.

Une ancienne préfète, magistrate financière, et un ancien Contre-amiral, au service de la protection des principes républicains, peuvent-il si ardemment vouloir effacer leur échec à l’élection municipale qu’ils en viennent à balayer d’un revers de main les valeurs de la République ?

A l’image de l’intervention de Mme Malgorn dans le dossier de l’Express sur Brest où l’ensemble des forces économiques est unanime sur le dynamisme de notre métropole, Mme Malgorn préfère le dénigrement systématique et le tacle incessant.

Nous n’entrerons pas dans son jeu. C’est dans le respect des institutions républicaines et des personnes que nous continuerons à porter un programme ambitieux pour notre territoire et l’Ouest breton et à préférer faire user de pédagogie et d’arguments raisonnés.

mercredi, mars 18 2015

Réponse aux propos démagogique de la droite brestoise

Réponse de François Cuillandre aux propos racoleurs et démagogiques de la droite brestoise, suite aux violences intervenues samedi contre des salariés de Bibus et des policiers.

Réponse FC sur violence bibus

A lire dans le Télégramme ici

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