SarkothonC’est l’histoire d’un gars qui fraude sciemment à des élections.

Par chance pour lui, l’histoire veut qu’il soit jugé par des amis. La fraude étant trop évidente, la condamnation tombe, quelques 10 millions d’euro devront être payés par l’UMP, déjà fort endettée.

Par distraction surement, les juges oublient de sanctionner le responsable, comme le voudrait la loi. Le fraudeur s’évite donc au passage la sanction d’un petit million, sur ses propres fonds.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là ! Le fraudeur ne manquant pas de toupet, drapé dans sa légitimité usurpée de victime d’un système qu’il a lui-même présidé, il va demander à ses braves militants de l’aider à rembourser.

Après tout, pourquoi pas, cela sert aussi à cela des vrais amis. Le hic, c’est que ses amis chics seront indemnisés aux deux tiers de leur petit présent à l’ex-président, au moment des prélèvements.

La morale de cette histoire, c’est qu’en plus de retourner la situation à son avantage, le fraudeur réussit à se faire payer 6,6 millions d’euros par ceux-là même qu’il a trompé.

Et oui, ça marche comme cela à l’UMP, grands donneurs de leçon, mais grands trompeurs au fond !