Pour nourrir le débat de fond, pas du fond agité des eaux stagnantes et saumâtres qui trouble et sent parfois mauvais, ce fond qu’il appartient aux électeurs de connaitre pour exercer librement et sincèrement leur droit de citoyen : un bilan ; tramway, renouvellement urbain, métropole et un projet ; bâtir cette métropole qui a conquise le droit de cité, accompagner et promouvoir les projets de développement économique, de recherche liés à l’océan, continuer le travail de proximité dans les quartiers et les villes pour la tranquillité de tous.

Au campus de la mer à vocation mondiale s’oppose le refus du téléphérique, la police municipale et l’aménagement des bourgs. J’ai même lu dans un programme qu’une candidate voulait rendre aux quartiers leurs ambiances de villages. Si cette dernière proposition ne reniflait pas le rance et la naphtaline on pourrait en rire. Sur l’air de la madeleine de Proust et du tout était mieux avant, la place du village et son platane c’est un ressort si souvent utilisé par le marketing et la publicité qu’il en est usé jusqu’à la corde des valeurs désuètes et du repli sur soi.

Brest, sa communauté urbaine et son pays ne mériteraient pas plus que l’étalage bête et populiste sur le pont du pauvre Albert qui a du se retourner dans sa tombe. C’était un coup à rendre son tablier comme son collègue de Térénez. Proférer autant d’ânerie sur le même air que leur voisine de Brest avec laquelle ils ne semblent pourtant pas entretenir amitié.

Toujours prompts à oublier la force et l’intérêt communautaire sur les moyens techniques et financiers qui permettent de fédérer de mutualiser donc d’économiser, bref d’être plus forts ensembles, il est préférable de trainer poncifs et idées reçues pour faire croire à l’étranglement de la commune par la pieuvre communautaire et le combat qu’ils mènent pour conserver le droit de paver leurs bourgs et entretenir les bacs à fleurs .

Mais qui se ressemble s’assemble et pour faire droite il est préférable de rester aligné dans ses fondamentaux (étiquettes ou pas). La seule grandeur que leur donne leur populisme à deux balles c’est de jouer dans la cour des grands du populisme européen qui veut que quand c’est bien c’est nous et quand c’est pas bien c’est la faute des autres ! Ces vice-présidents de la métropole tireraient-ils un bilan si médiocre de leurs mandats ou ont-ils délibérément préféré faire cause communale et électorale plutôt que celle de l’intérêt général.

Le vote du 23 et 30 mars est un droit : le droit de choisir une politique d’avenir. La vie des quartiers et des villes ne s’opposent pas aux projets ambitieux de tout un territoire

Chers amis ne vous laissez pas noyer par une tempête dans un verre d’eau et choisissez ceux qui incarnent l’avenir le développement et le rayonnement. Les villes et les quartiers de la métropole le méritent et vous le méritez aussi.

Il faut se mobiliser pour qu’aucune voix ne manque pour un avenir des territoires.

Jean Claude LARDIC