Par Gabriel Steffe, adhérent de la section Brest Rive-droite.

militant.jpgLa refondation est à la mode. On refonde l’école, la république, le modèle Français, le dialogue social, etc. Le militantisme n’échappera pas à ce phénomène. C’est une réflexion que j’ai depuis quelques mois, mais qui demande à être enrichie.

Pour diverses raisons, les partis ont de moins en moins d’adhérents et la moyenne d’âge tend à augmenter un peu plus chaque année. Une des conséquences est d’ailleurs que nous apprécions de plus en plus le concours des sympathisants. Pour autant, la diffusion de nos idées se fait encore en grande partie par un support papier que nos militants distribuent, sur les marchés, dans les boîtes à lettres, en porte-à-porte. Cela est encore possible, puisque nous disposons de militants en quantité suffisante. C’est en grande partie ce que j’appelle du militantisme “par les pieds”. La quantité de papier utilisé est énorme. Le temps consacré à sa distribution prend une large part du temps consacré par les militants. Il convient peut-être de repenser ce militantisme.

Pourquoi ?